HACKED BY Hydra

Dernier ajout : 11 février 2015.

./Hacked By Hydra saz

PrivateRoom


./Powned By Hydra

Your Security is very low.

Admin, your server is very low for Security is bad <3

-> ( #FrenchAttacker ) <-

Gr3etz : Wezze - El_Linux2.0 - Ezerox - D3 - Hybride...

Derniers textes publiés dans cette rubrique

Notes de lecture, par Joël Carayon

Lundi 9 février 2015, par Hacked by Hydra

Joël Carayon, membre aussi discret qu’éminent de l’atelier d’écriture poétique de Mots Passants, nous livre aujourd’hui les impressions qu’il a ressenties à la lecture du recueil de Sayd Bahodine Majrouh, aux éditions « La différence » dans la collection Orphée : Sayd Bahodine Majrouh docteur en philosophie de l’Université de Montpellier est -entre autres un poète et résistant afghan né en 1928 et mort assassiné en 1988 à Peshawar (Pakistan) où il s’était exilé. Son œuvre majeure : Ego-Monstre, conte prophétique où se mêlent poésie et réflexion. Les Chants de l’errance constituent l’ouverture du livre II. Ecrit en persan Dari, il a été traduit par Serge Sautreau. Pour moi occidental, l’univers de l’auteur relève de l’exotisme par son contenu et sa forme. La lecture est assez déroutante et fascinante à la fois. Le texte rappelle les écrits bibliques, les grands récits mythiques par les images, les paraboles développées mais c’est aussi une mise en garde contre les multiples facettes du despotisme que Le Voyageur (l’auteur ?) dénonce sans cesse. Les Chants de l’errance débutent par un constat : la tyrannie est en place. L’exil -et ses souffrances devient la seule issue. Alors débute une interrogation sur l’errance avec ses « véritables exilés » et bien sûr les « faux » en contre- partie. A lire. Pour un extrait suivre le lien : http://motspassants.free.fr/spip/sp.... Lire la suite »

Françoise HÉNAULT-GUERRAND, 6

Vendredi 25 juillet 2014, par Nicolas Courbey

Le peuple hébreux d’après Moïse et Aaron n’est-il pas semblable à l’humanité actuelle, qui, après avoir été guidée vers l’eau jaillissante de l’esprit, se perd maintenant dans le désert aride de « l’achetez/consommez » : « le dédale des utopies trompeuses et des fausses espérances ? » Du désert aride d’où nous étions partis, menés par quelques figures, ne sommes-nous pas de retour, croyant étancher notre soif, en l’aggravant au contraire -nous, anciens esclaves- ne sommes-nous pas redevenus esclaves (« le monde tourne à l’envers… »), et, dans ce monde à nouveau stérile, n’avons-nous pas besoin de nouveaux guides, pour étancher cette « soif » et retrouver notre vraie nature, notre monde réel ? Ou bien… Après tout cela correspond peut-être à l’itinéraire personnel d’une poète, qui, après s’être égarée et s’en être aperçue, a reconnu que le besoin d’eau jaillissante du rocher était de nouveau en elle… et s’est posé la question : « Qui frappera à nouveau le rocher de Mériba ? » Nicolas Courbey Lire la suite »

NOVALIS, notes de lecture, par Jean-Marc ÉMERY

Lundi 24 juin 2013, par Hacked by Hydra

NOVALIS « Les Hymnes à la Nuit » et les « Cantiques spirituels » Pour tout savoir sur cet auteur allemand né le 2 mai 1772 sous le doux nom de Georg Philipp Friedrich von Hardenberg, procurez-vous le bouquin (N° 40 dans le catalogue) publié dans la collection « Orphée » éditée aux « Éditions de la Différence », tout y est. Et pour plus de renseignements sur cet auteur, consultez l’article qui lui est consacré dans la rubrique « Kaléidoscope » de ce site. Difficile, rébarbatif et intéressant… Voilà les premiers mots qui me viennent en achevant la lecture de ses textes. D’une autre époque, c’est sûr, d’une époque où les habitudes de lecture sont trop éloignées de celles que nous avons aujourd’hui pour que nous puissions lire de façon fluide et naturelle. C’est du moins ce que j’ai ressenti en m’accrochant à ces textes, en les reprenant parfois à plusieurs reprises pour en saisir le sens et même la musique. Il n’empêche que l’écriture est d’une belle assurance, souvent très forte. Au détour des lignes souvent lourdes à « digérer » et portées par des thématiques à trop forte consonance philosophico-religieuse bien que, apparemment pour l’époque, révolutionnaires dans la façon de les aborder, j’ai pour ma part été marqué par quelques-unes, à mon sens des joyaux dont se dégage une grande pureté… Inspiratrice, me semble-t-il... Je vous les livre dans l’ordre dans lequel ils apparaissent dans l’ouvrage, sans rien en dire de plus et sans davantage de détails ! « La luxuriance de la vie se décomposa en formules obscures, emportées comme poussière au vent. La foi qui conjure et sa céleste compagne, la fantaisie qui tout transforme et tout réunit, s’enfuirent. Une bise mauvaise souffla sur la campagne engourdie, et la patrie merveilleuse se dissipa glacée dans l’éther. » "L’inquiétude nous assaille,
Que voulons-nous chercher encore —
Le cœur est las, le monde vide." Jean-Marc ÉMERY, membre des ateliers d’écriture poétique de « Mots Passants » Lire la suite »