Jacques Guigou, suite

Lundi 26 avril 2010, par Mots Passants

A cet instant nécessaire et

juste

de l’osmose du canal et

de la mer

elle tressaille

à cet instant décelant

qui soulève les êtres vivants

à cet instant

trop vite recouvert

par les eaux trop verdâtres

ces eaux privées de leurs

certitudes

qu’elles passent

ces eaux si lourdes de durée

que survienne le torrent

qui ne mesure pas

le temps

Jacques Guigou

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